Au mardi gras, l’hiver s’en va

Alors qu’un peu partout dans le monde des festivités s’organisent, nous avons décidé de fêter un vieux dicton qui dit qu’ au Mardi gras, l’hiver s’en va.
Ce dicton est particulièrement vrai dès lors que nous allons dans les vignobles du Médoc.

Un peu de géographie
La situation géographique un peu particulière du Médoc (entouré de deux masses d’eau que sont la Gironde et l’Atlantique) lui confère une meilleure régulation des températures et donc des hivers moins rudes que dans d’autres appellations ou régions de France.
Ce climat tempéré océanique du Médoc n’empêche pas bien évidemment que nous attendons tous avec impatience l’arrivée du printemps.

Dans les vignes
Si vous vous promenez autour de Saint-Laurent-Médoc, dans les vignes du château de Camensac, 5e grand cru classé dans la classification officielle des vins de Bordeaux de 1855, vous apercevrez peut être sur les pieds de merlot et/ou de cabernet-sauvignon le réveil de la vigne.

Ce réveil se matérialise par des « pleurs ».
Ils constituent la première manifestation externe du passage de la vie « ralentie » à la vie « active », et indiquent la reprise d’activité des racines.
Après ces quelques larmes et comme l’hiver touche à sa fin (au Mardi gras, l’hiver s’en va), vous poserez peut-être vos yeux sur les bourgeons encore dans le coton (si la température au sol atteint 10°c), vous avez face à vous le débourrement. Viendront ensuite la feuillaison puis la floraison.

Mais n’exagérons pas le retentissement de ce vieux dicton.
Si vous allez vous balader dans les 75 ha de vignes du château de Camensac, couvrez-vous bien, le rhume lui est toujours là.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *